Que faire en cas de refus illégal de prise de plainte au commissariat ou gendarmerie ?
Un policier ou gendarme refuse d'enregistrer votre plainte et vous propose une simple « main courante » : sachez que c'est formellement ILLÉGAL. Vos recours immédiats et le modèle direct au Procureur.
Réflexes immédiats (0 min)
- RAPPELER L'ARTICLE 15-3 DU CODE DE PROCÉDURE PÉNALE : L'article 15-3 du CPP est limpide : « Les services de police judiciaire sont tenus de recevoir les plaintes déposées par les victimes d'infractions à la loi pénale, y compris lorsque ces plaintes sont déposées dans un service qui n'est pas territorialement compétent ». Les policiers N'ONT AUCUN POUVOIR D'OPPORTUNITÉ DES POURSUITES.
- REFUSER LA SIMPLE "MAIN COURANTE" : La main courante ne déclenche aucune enquête, ne transmet rien au juge et n'interrompt pas la prescription. Si vous êtes victime d'une infraction, exigez une PLAINTE PÉNALE.
- DEMANDER LE NOM DU CHEF DE POSTE : Si l'agent persiste, demandez calmement à vous entretenir avec l'Officier de Police Judiciaire (OPJ) de permanence ou le commissaire de service.
Cadre légal & Textes de lois applicables
Article 15-3 du Code de procédure pénale : Obligation absolue pour la police et la gendarmerie de recevoir toute plainte pénale, même hors compétence territoriale, sous peine de sanction disciplinaire.
Article R. 434-21 du Code de la sécurité intérieure : Code de déontologie de la police et gendarmerie : l'agent judiciaire a l'obligation d'accueillir les victimes avec impartialité, courtoisie et sans entrave à l'exercice de leurs droits.
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